Skip to main content

Pourquoi je construis Penco.

Loïc DESCHAMPS1 min de lecture07/05/2025

De l'ingénierie de construction à la plateforme nocode : ce que le terrain m'a appris sur les outils, les organisations, et pourquoi j'ai lancé Penco.

01Le terrain m'a appris une chose

Le terrain m'a appris une chose : un travail n'a de valeur que s'il peut être compris, partagé et exploité.

Pendant des années, j'ai travaillé comme ingénieur dans la construction, sur des projets de génie civil et d'infrastructure complexes : ouvrages d'art (ponts, viaducs), transports (tunnels, métro, ferroviaire pour le Grand Paris, la RATP ou la SNCF), Oil & Gas et ouvrages maritimes, en France comme à l'étranger.

Des projets où des dizaines d'équipes coexistent, où les décisions s'enchaînent vite, et où une information manquante peut bloquer un chantier entier. Ce que j'ai observé partout, sans exception : les outils ne suivaient pas.

Des fichiers Excel transmis par mail. Des logiciels métier fermés, rigides, achetés au prix fort pour couvrir 30 % des besoins réels. Des réunions de coordination pour compenser ce que les outils auraient dû faire. Et au bout du compte, une question lancinante : pourquoi est-ce si difficile de savoir simplement ce qui se passe ?

02Un problème d'organisation

Ce n'est pas un problème de chantier. C'est un problème d'organisation.

En discutant avec d'autres responsables, dans des collectivités, des PME industrielles, des services opérationnels, j'ai réalisé que le problème était universel.

Les organisations accumulent. Des outils, des fichiers, des processus. Chaque besoin nouveau génère une nouvelle solution. Et à force d'empiler, on perd l'essentiel : la visibilité, la coordination, la capacité à décider vite.

Les symptômes sont toujours les mêmes :

  • des données éparpillées entre dix fichiers et autant d'outils
  • des doubles saisies qui découragent les équipes
  • des logiciels "tout-en-un" qui ne s'adaptent jamais vraiment au métier
  • une dépendance croissante à des workflows complexes que personne ne maîtrise vraiment

Le résultat : des équipes compétentes, freinées par leurs propres outils.

03Des solutions qui déplacent le problème

Les solutions existantes n'ont pas résolu le problème. Elles l'ont déplacé.

J'ai testé ce qui existait. Les logiciels sur étagère promettent beaucoup, mais ils arrivent avec leur propre logique. C'est à l'organisation de s'y adapter, pas l'inverse. L'onboarding est long. La personnalisation est limitée. Et quand un besoin évolue, il faut repasser par l'éditeur, attendre, payer.

Les outils de productivité généralistes sont soit complexes, soit limités. Beaucoup d'entre vous continuent d'utiliser Excel qui offre une flexibilité réelle. Mais ces logiciels demandent un effort de structuration important. Ils conviennent bien aux petites équipes, moins bien aux organisations qui doivent gérer des données métier complexes, des accès multi-utilisateurs, des workflows spécifiques.

Entre le logiciel trop rigide et la feuille blanche trop ouverte, il manquait quelque chose.

04Et si l'outil s'adaptait au métier ?

L'idée : et si l'outil s'adaptait au métier, pas l'inverse ?

C'est cette conviction qui est à l'origine de Penco.

Pas un énième logiciel avec une liste de fonctionnalités à cocher. Pas un outil généraliste que chaque équipe doit apprivoiser seule. Mais une plateforme qui permet à chaque organisation de construire son propre système de travail, structuré, collaboratif, évolutif, sans avoir besoin de développeurs.

L'idée n'était pas de tout réinventer. C'était de donner aux équipes opérationnelles ce que seules les grandes entreprises pouvaient se payer : un outil fait pour elles, qui reflète leur réalité métier.

05Penco existe. Et il sert déjà.

Aujourd'hui, Penco existe. Et il sert déjà.

Plusieurs années de R&D, des déploiements concrets, un accompagnement BPI, et une conviction qui n'a pas bougé : les organisations méritent des outils qui leur ressemblent.

Penco permet aujourd'hui de centraliser des données métier, de construire des espaces de travail collaboratifs, de piloter des processus, sans coder, sans dépendre d'un intégrateur, sans repartir de zéro à chaque évolution.

Ce qu'on construit n'est pas parfait. Mais il est utilisé, amélioré en continu, et pensé depuis le terrain, pas depuis une salle de réunion.

06Pourquoi je continue

Pourquoi je continue.

Je construis Penco parce que j'ai été ce responsable qui cherchait un outil simple pour faire ce qui semblait évident, et qui ne le trouvait pas.

Parce que je suis convaincu que la prochaine décennie va redistribuer les cartes entre les organisations qui savent exploiter leur information et celles qui subissent encore leurs outils. Data is gold.

Et parce que le Nocode, couplé à une vraie réflexion sur les usages, peut changer ça, pour des équipes qui n'ont pas les moyens d'une équipe informatique de 50 personnes, mais qui ont une vraie ambition de servir leurs équipes, leurs partenaires et au final, leurs clients.

C'est pour elles que Penco existe.

À lire ensuite

Tous les articles →

Pourquoi vous ne devez pas opter pour l'IA ?

27/09/2024

Pourquoi choisir un logiciel Nocode ?

11/06/2024

Parlons de votre activité.

Échangez 30 minutes avec un expert Penco. On comprend votre contexte, on vous montre ce qui est faisable, et on repère ensemble les premiers gains.

Réponse sous 24 h ouvrées · Équipe basée en France